HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE



Liens en rapport avec le sujet de ce billet :
Diapositiva2
Diapositiva1
Diapositiva3
 













HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 1
BEN-GHOU-BEY avait la faculté de se plonger dans un état léthargique qui lui permettait de se faire enterré vivant à un mètre ou un mètre cinquante de profondeur. Cet état d'hibernation ou "vie suspendue" est si proche de la mort qu'aucun signe vital n'est perceptible. Malheureusement, ce phénomène n'est pas étudié  par la science. Il faut dire que les candidats capables de produire cet exploit sont rares ! Et les charlatans trop nombreux. Toujours est-il que le record de BEN-GHOU-BEY est de 28 jours, enterré à même la terre ( sans cercueil) En Effet, il semblerait qu'au cours de cet état, un échange imperceptible d'oxygène se fasse avec la terre elle-même. Enfermé dans un cercueil cette expérience est difficilement réalisable plus de quelques heures. 
Voir ci-dessus un article sur une "simple" démonstration" réalisée à Nice dans les années soixante à des fins publicitaires pour un festival du Mystère organisé par André Sanlaville. Un cercueil avait été utilisé à cause des infiltrations d'eau. La démonstration se faisant sur la plage.


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 2/1
BEN-GHOU-BEY  était persuadé que dans les temps préhistoriques, l’homme jouissant de la même faculté d’hibernation que les animaux tels l’ours, la marmotte et beaucoup d’autres. Que pour des raisons extrêmes de survie , l’homme avait la possibilité de faire ressurgir de sa mémoire profonde le  processus amenant à cet état léthargique. De nombreux exemples d’enterrés vivant pour cause d’éboulement ou autre et retrouvés « miraculeusement » vivants après plusieurs jours surgissent de temps à autre dans la presse.
Le même état entre également en jeu lors de noyés retrouvés vivants, toujours « miraculeusement » après avoir séjournés des temps qui dépassent toutes logiques au fond d’un lac d’eaux glacées. La réalité de ce phénomène ne reste plus à prouver et il suffit d’être attentif aux sections insolites des agences de presse ou journaux pour  en obtenir une confirmation comme le démontre encore l’article  suivant relevé le mercredi 20 décembre 2006.

HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 2/2
Bien que cette faculté démontrée par le fakir BEN-GHOU-BEY soit très peu connue, nous pouvons retrouver des traces de témoignages  dans des récits  anciens.  Voici à continuation un  extrait retrouvé dans :Des rapports de l'homme avec le Démon de Joseph Bizouard aux éditions Gaume frères et J. Dupray / Paris 1864 . Les faits qui y sont relatés correspondent exactement  à ceux réalisés par le fakir BEN-GHOU-BEY.    La similitude de la technique  ( s’obstruer les orifices, se retourner la langue)  laisse penser  à la véracité du témoignage et du fait. Car il est difficile de connaitre ses détails si l’on a pas vraiment assister à la scène.
Un prodige analogue et très récent est celui d un fakir du Pendjab, rapporté' par M. Osborne, dans sa relation de la cour de Rundjit-Sing, et dont le témoignage est corroboré- par ceux du général Ventura et du capitaine Fade, agent politique à Lodhiana, lesquels assistèrent avec le Mahah-Radjah et les chefs sikhes à l'enterrement et à la résurrection de ce fakir.
Après certains préparatifs, l'officier anglais et les chefs sikhes se rassemblèrent autour d'une tourbe faite exprès pour recevoir le fakir, qui se ferma les oreilles et les narines avec de la cire; ors l'enveloppa ensuite dans un air de toile, et il se retourna la langue - en arrière, de manière *1 boucher l'entrée du gosier. Tombé aussitôt en léthargie, le sac fut ferme, le Mahah-Radjah y apposa son sceau; le fa kir fut placé dans un coffre fermé à clef et scellé, que l'on des­cendit dan: la tombe; recouverte de terre, on sema de l'orge dessus,…
 

HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 3
Un "hibernatus" japonais survit 24 jours en dormant comme une marmotte
le 20/12/2006 à 22h03  par AFP
Un randonneur japonais égaré et blessé en pleine montagne sans autre viatique qu'un pot de sauce barbecue a affirmé mercredi avoir réussi à survivre pendant 24 jours en "hibernant".
Mitsutaka Uchikoshi, un employé de mairie de 35 ans, était parti pique-niquer avec des amis le 7 octobre près du mont Rokko, près de Kobe, à 400 km à l'ouest de Tokyo.
Mais alors qu'il avait décidé de rentrer avant les autres, il est tombé accidentellement du haut d'un rocher et s'est blessé au dos, a-t-il raconté à la presse.
Seul, incapable de bouger ou de prévenir les secours, il n'avait pour se sustenter qu'un pot de sauce barbecue: "J'en ai goûté un peu mais ce n'était pas vraiment mangeable", a-t-il reconnu.
      Le deuxième jour, il s'est couché sur un coin d'herbe au soleil: "J'étais bien et j'ai fini par m'endormir. C'est la dernière chose dont je me souvienne", a témoigné M. Uchikoshi.  Lorsque les secouristes l'ont finalement retrouvé le 31 octobre, après 24 jours, la température de son corps n'était plus que de 22 degrés, a affirmé son médecin.
« Il a très rapidement sombré dans un état d'hypothermie similaire à l'hibernation. Grâce à ça, ses fonctions cérébrales étaient protégées. Aujourd'hui il est rétabli à 100% » a expliqué le docteur.
La mairie de Nishinomiya (ouest du Japon) où travaille le randonneur engourdi a fait savoir qu'il avait repris son poste mercredi. 



HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 4
En fouinant un peu les journaux et autres sources d'information, il est aisé de voir que les cas d'hibernation humaine ne sont pas si exceptionnels.
Voici un autre exemple datant d'octobre 2005
 "Une femme âgée de 45 ans originaire du Cachemire a été retrouvée enterrée sous des monceaux de gravats mais encore vivante, 63 jours après le tremblement de terre qui a dévasté cette région du Pakistan le 8 octobre dernier", rapporte le quotidien Dawn. Identifiée sous le nom de Naqsha Bibi, la femme a été découverte le dimanche 11 décembre par des résidents d'un camp de réfugiés partis à la recherche de corps. Le camp est situé à 5 kilomètres au nord du lieu où la femme a été retrouvée.
 Les réfugiés, incapables de la nourrir, ont signalé sa présence à une équipe de médecins allemands qui l'ont transférée à l'hôpital de l'Association médicale islamique pakistanaise (PIMA). Selon le médecin qui l'a reçue dans l'unité de soins intensifs qu'il dirige, la femme ne pesait plus que 25 kilos. "Elle est très faible à cause de la déshydratation et de la fonte de ses muscles. Elle a également perdu l'usage de la parole, mais on lui a donné à manger des produits liquides et du lait et son état s'améliore", précise le Dr Abdul Hamid, qui ajoute : "La science ne peut pas accepter que quelqu'un survive aussi longtemps sans eau ni nourriture, mais des miracles sont possibles dans ce vaste monde."
http://www.courrierinternational.com...ccueil&bloc=05
 Sous continent indien: Naqsha Bibi retrouvée miraculeusement en vie 63 jours après le tremblement de terre au Pakistan
(LInternaute.com)
date: 2005-12-16 | rapporteur d'info: nicolas  
 Absolument incroyable !
 Elle a perdu ses muscles, ne peut pas parler et est psychologiquement très perturbée: Naqsha Bibi, secourue dimanche des ruines de sa maison près de Muzaffarabad, est la miraculée du tremblement de terre du 8 octobre au Pakistan.
 Célibataire d'une quarantaine d'années, Naqsha repose depuis dimanche soir dans une unité de soins intensifs d'un hôpital de campagne monté par la Pakistan Islamic Medical Association (Pima) à Muzaffarabad, la capitale du Cachemire pakistanais ravagée par le séisme d'octobre.
Parmi les plus difficiles à convaincre du miracle, ses deux frères et son père, blessés lors du tremblement de terre et transférés il y a deux mois dans un hôpital de Rawalpindi, près d'Islamabad. "On a été transporté par hélicoptère à l'hôpital et depuis tout ce temps, on pensait vraiment qu'on ne reverrait jamais notre soeur", a expliqué à la presse un de ses frères, Jamilur Rehman.
 "Elle a survécu 63 jours sous les décombres, c'est tout simplement un miracle", s'étonne encore le docteur Riaz Ahmed du Pima. "Nous sommes optimistes quant à ses chances de survie. Elle a déjà commencé à récupérer", explique le médecin à l'hôpital de campagne de Muzaffarabad. "Elle est encore sous un gros choc psychologique. Parfois elle nous sourit et elle s'efforce de dire un mot, mais elle ne peut pas parler. Nous la surveillons en permanence", poursuit-il.
 Le miracle s'est produit dimanche dans le camp de réfugiés de Kamsar, à cinq kilomètres au nord de Muzaffarabad, le long de la rivière Neelum, où vivaient plusieurs centaines de réfugiés de la partie du Cachemire sous administration indienne. Le camp a été totalement détruit et la moitié de ses 400 habitants ont été tués par le tremblement de terre du 8 octobre, qui a fait plus de 73.000 morts au Pakistan. Dimanche, des habitants déblayaient des décombres afin de récupérer des matériaux de reconstruction ou des effets personnels, lorsqu'ils ont aperçu un corps.
 "J'ai pressé avec mon bâton et le corps a bougé. J'ai réalisé qu'il était vivant", raconte un de ces habitants, Abdul Qayyum, 28 ans.
 Ses sauveteurs ont tenté de la nourrir et de lui donner de l'eau, mais Naqsha ne pouvait rien avaler. Une équipe de médecins allemands qui procédait dans les environs à une campagne de vaccination est venue à la rescousse lundi matin. Elle a été immédiatement transporté à l'hôpital de campagne du Pima où "elle n'avait plus que la peau sur les os", explique le docteur Riaz Ahmed.
 "Ses mâchoires étaient bloquées et on a eu du mal à prendre sa température sous le bras. A cause de l'absence de muscles, le thermomètre ne tenait pas en place convenablement", explique-t-il. Selon un autre médecin du Pima, le docteur Hafeezur Rehman, Naqsha avait perdu plus de 80% de ses muscles. "Son corps était rigide et n'avait aucune flexibilité", a-t-il expliqué.
 Après quelques exercices de physiothérapie, sa condition s'est améliorée et elle a pu commencer à ingérer des liquides. "Nous avons commencé à lui donner également des aliments solides", a-t-il expliqué mercredi. Le médecin allemand Holger Barochmeyer, qui avec une équipe de Caritas à participé au sauvetage de la miraculée, a encore du mal à s'expliquer l'aventure de cette femme.
 "Elle a dû avoir eu accès à de l'eau et à de la nourriture durant tout ce temps qu'elle a passé sous les décombres. Autrement, il est impossible de survivre aussi longtemps", a-t-il affirmé à la presse à Muzaffarabad.


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 5 
AFP - Mercredi 23 janvier 2008 /10h27TOKYO (AFP) - Un garçon de trois ans tombé dans un étang gelé et dont le cœur s'était arrêté plus de dix minutes a guéri miraculeusement au Japon, a annoncé mercredi l'hôpital qui l'a soigné.
L'enfant était tombé le 2 janvier dans un étang gelé du centre du Japon où sa famille passait les vacances de Nouvel An. Son père l'avait repêché au fond de la mare, à 1,6 m de profondeur.
"Son cœur et ses poumons ne fonctionnaient plus lorsque le père l'a sorti" et la température de son corps avait chuté à 28°C, a expliqué l'hôpital pour enfants de Shizuoka (centre du Japon) dans un communiqué.
Au total, le cœur du garçon s'est arrêté entre 10 et 30 minutes, selon l'hôpital, avant de se remettre à battre pendant le transport d'urgence.
Son cerveau aurait dû toutefois subir des dégâts irréparables dans l'intervalle. Un arrêt cardiaque de plus de trois minutes suffit d'habitude à provoquer des dégâts au cerveau, a précisé le centre de soins.
Mais la chute de température du corps de l'enfant pourrait avoir épargné son cerveau. L'hôpital l'a mis en hypothermie cervicale, gardant son corps à une température de 33-34 degrés pour éviter des complications et des dommages aux cellules pendant la guérison.
Plongé dans le coma, l'enfant a rouvert les yeux cinq jours après l'accident et a reconnu ses parents le lendemain.
"Dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais cru qu'il puisse revenir dans cet état. Je suis heureux de le voir sourire de nouveau", s'est réjoui son père auprès des médias japonais.
Sorti mardi de l'hôpital sans aucune séquelle, le petit miraculé a adressé un V de la victoire à ceux qui l'attendaient dehors

HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 6
Lundi 21 janvier 2008, 10h58

Une drôle de veillée funèbre s'est déroulé dans le petit village chilien d'Angol : un octogénaire s'est relevé de son cercueil, sous le regard effaré de ses proches qui étaient en train de le pleurer.
Les membres de la famille de Feliberto Carrasco, un retraité de 81 ans, étaient convaincu que sa dernière heure avait sonné, après qu'on eût découvert son corps inanimé et froid. Sans prendre le soin d'appeler le médecin pour constater le décès, ils avaient contacté une société de pompes funèbres, avant de le parer de son plus beau costume pour l'enterrement.
"Je ne pouvais pas le croire. J'ai pensé que je me trompais et j'ai fermé les yeux", raconte son neveu Pedro en relatant l'événement au quotidien Ultimas Noticias, dans son édition de dimanche. "Quand je les ai réouverts, mon oncle était en train de me regarder. Je me suis mis à pleurer".
De son côté, le "miraculé" a affirmé n'avoir senti aucune douleur, se contentant de réclamer un simple verre d'eau.


Les radios locales ont aussi surpris leurs auditeurs après avoir dû rectifier l'avis de décès, prématurément annoncé.

HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 7

Paru le 9 avril 2008
Alors qu’elle avait été déclarée cliniquement morte par un médecin, une péruvienne de 33 ans a ouvert les yeux alors qu’elle allait être enterrée.
Felicita Guizabalo Viera est une miraculée. Alors qu’elle se battait avec un cancer depuis plusieurs années, elle a été déclarée cliniquement  morte par un médecin.
Dévastée par la nouvelle, la famille de Felicia voulait rapidement l’enterrer. Alors qu’elle allait être placée dans le cercueil, Felicita a ouvert les yeux, à la grande stupeur de toute la famille réunie autour d ’elle. Il s’en est fallu de peu pour que la jeune péruvienne soit enterrée vivante.


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 8

Vendredi 23 mai 2008

Val Thomas, une femme originaire de Cleveland dans l’Ohio, a subi deux attaques cardiaques dans la nuit de samedi à dimanche dernier, puis n’a plus eu d’activité cérébrale pendant 17 heures, avant de finalement se réveiller.
Après son arrêt cardiaque aux alentours de 1 heure trente du matin, la respiration de Vals Thomas a été mise sous assistance artificielle. Malgré que son cœur soit reparti, ses chances de survie étaient très faibles selon les médecins, d’autant plus que le cerveau ne donnait plus aucun signe de vie.
Sa peau avait déjà commencé à durcir. La « mort » l’avait prise avait déclaré son fils Jim.
Dans l’hôpital de Virginie où elle a été expédiée, les docteurs ont placés Val sous une machine spéciale qui place le corps en hypothermie pendant une durée de 24 heures avant de le réchauffer. Après cette procédure, son cœur s’est de nouveau arrêté. Sa famille s’apprêtait à lui dire un dernier au revoir, et les docteurs d ébranchaient toutes les machines reliées à Val.
Dix minutes plus tard et alors que les médecins discutaient avec la famille en vue d’un possible don d’organes, Val s’est réveillée et à commencé à parler.**Val Thomas et sa famille pensent sérieusement que Dieu est intervenu dans ce miracle : « Je savais que Dieu avait un autre plan pour moi . je ne sais pas encore ce dont il s’agit, mais je suis sûr qu’il me le dira a déclaré la miraculée.

Les médecins ont annoncé que Val Thomas allait parfaitement bien, et qu’elle n’avait aucune séquelle. 

 



HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 9

Un jour de 1972,dans un cimetière de la région parisienne, des fossoyeurs perçoivent soudain des bruits sourds provenant d'une tombe. Celle-là même où, la veille, ils ont descendu un cercueil. La police est aussitôt alertée. Pourtant, après vérification, il s'avère que le mort est bien mort. Alors? Hallucination collective ou dernier appel désespéré d'un enterré vivant ? Personne ne le saura jamais... Toujours est-il, malgré les progrès de la science, le risque d'être enterré par erreur, alors qu'on est pas encore mort, existe. C'est ce qu'affirme le Docteur Peron-Autret dans son livre: Les enterrés vivants, publié aux éditions Balland. Ce risque, il l'évalue, en France, à 4% des inhumations ! Etre enterré vivant était une des grandes peurs du Moyen-âge. Du reste, les croque-morts doivent leur nom au fait qu'ils mordaient un orteil du défunt pour s'assurer qu'il était bien mort. Et récemment encore, les notaires découvraient dans les testaments des dernières volontés pour le moins surprenantes, du style : "Je veux qu'on me brûle la plante des pieds avec une bougie" ou " j'exige qu'on me transperce la main avec une aiguille à tricoter avant de ma mettre en bière"...Si autrefois, les plus fortunés demandaient à ce qu'on installe des clochettes dans leur cercueil au cas où ils se réveilleraient, certains, aujourd'hui, n'hésitent pas à se faire enterrer avec leur téléphone ! Pour ne plus avoir qu'à décrocher et éventuellement prévenir qu'ils sont "ressuscités".

De nombreux G.I. américains n’ont malheureusement pas eu cette chance. Enterrés vivants,personne n’a jamais entendu leurs appels.
En ouvrant les cercueils pour procéder à diverses formalités lors du transport aux Etats-Unis, on a alors constaté dans de nombreux cas que le corps avait bougé. Mais il y a pire encore, certains avaient dévoré leur linceul et leurs mains !
Toutes choses qu’on a retrouvées dans leur estomac. Preuve qu’ils ont été absorbés et digérés par un organisme encore en vie.
Pour le docteur Peron-Autret comme pour d’autres scientifiques, il est probable également que Napoléon a été enterré vivant.
Lorsque, douze ans après sa mort, on a ouvert son cercueil après l’avoir transféré en France, son corps était dans un état de parfaite conservation. Explication ? L’empereur prenait beaucoup de bains chauds dans des baignoires de plomb, très riche en arsenic, et il buvait l’eau d’un seau, également en plomb. Il aurait donc été intoxiqué par l’arsenic et le plomb qui,comme dans le cas d’absorption massive de barbituriques, laissent les sujets dans un état de survie imperceptible et peuvent donc favoriser un diagnostic erroné de la mort. Les enterrés vivants ne sont pas là pour parler. Mais il y a ceux qui ont failli l’être et ne doivent leur salut qu’à la vigilance, à l’obstination de quelques personnes, mais aussi et surtout à la chance. Tous ont été déclarés morts par un ou plusieurs médecins. Le permis d’inhumer a été signé. Si certains se sont réveillés à la morgue, d’autres ont bien failli être réfrigérés ou autopsiés vivants. 


A Moissac, dans le Tarn et Garonne, un ouvrier victime de deux accidents à trente et un ans d’intervalle a été déclaré mort dans les deux cas. Chaque fois, il est revenu à lui quelques instants avant d’être mis en bière. La première fois, le froid l’a fait éternuer. la seconde, c’est la faim qui l’a sauvé. En ouvrant les yeux, le mort-vivant a en effet réclamé à manger. En 1988, la revue ICI PARIS avait rencontré Michel Delepine, le “mort-vivant de Mons” en Belgique. “ Je ne me souviens de rien, nous avait-il confié, allongé sur son lit d’hôpital.C’est comme si j’étais tombé d’un arbre...” Ce coiffeur de 33 ans revenait de loin. Condamné trois fois “ à mort” par les médecins qui voulaient l’enterrer, il avait été sauvé par la vigilance, l’expérience et l’obstination du croque-mort de son village,persuadé qu’il y avait encore en lui un souffle de vie. A l’hôpital, on avait pu que constater le décès du malheureux. L’électrocardiogramme et l’électroencéphalogramme étaient déséspérement plats. Cependant, on avait décidé de faire des examens complémentaires le lendemain. Miracle :24 heures après, les écrans affichaient des courbes régulières. Michel Delepine était vivants !
Pour le médecin chef du service des soins intensifs de cet hôpital, il s’agit là d’un cas exceptionnel d’hypothermie. Un phénomène de vie au ralenti, observé dans certains cas de refroidissement, d’intoxication, par exemple. Mais les signes cliniques étaient bel et bien ceux de la mort !
La meilleure solution pour éviter d’enterrer une personne vivante est donc de prolonger l’exposition du sujet avant de le mettre en bière. De pratique un électroencéphalogramme voire deux, à plusieurs heures d’intervalle. Mais encore faut-il se trouver en milieu hospitalier. En raison du coût, cet examen ne se justifie que pour les comas dépassés et quelques autres cas. Néanmoins, pour être certain d’un décès, il existe d’autres méthodes fiables à 100%. A commencer par l’artériotomie, par exemple, qui consiste à inciser légèrement une artère. Si elle saigne, le sujet vit. Sinon...

Voilà pour cet article qui fait froid dans le dos. Le chiffre de 4 % est certainement exagéré, mais le phénomène est bel et bien réel et existe... 


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 10
Je ne peux pas garantir l'authenticité de ce que nous pouvons voir sur cette photographie. Des centaines d'illusionnistes "bon marché" ont maintes fois tenté faire croire à l'enterré vivant en trompant grossièrement le public à l'aide de divers subterfuges.
Non seulement de célèbres "magiciens" e Las Vegas, mais également de faux yogis, bel et bien hindous ou pakistanais. Si l'habit ne fait pas le moine, la nationalité ne fait pas le véritable fakir non plus ! 
Toutefois, fort des expériences personnelles de mon père, le fakir Ben-Ghou-Bey, le genre d'exploit que nous pouvons voir sur cette représentation est tout à fait possible. 


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 11

Le donneur d'organes n'était pas mort !
REANIMATION. Les chirurgiens ont cru défaillir: un homme dont le cœur était arrêté depuis une heure trente et sur lequel ils allaient prélever des organes s'est réveillé. Ce cas parisien récent soulève bien des questions.
Jean-Yves Nau, Paris, Le Monde Mercredi 11 juin 2008
C'est une affaire aux frontières de la vie et de la mort. Un dossier qui suscite émotion et réflexion chez les professionnels de la réanimation médicale et chez les responsables chargés de la bioéthique. Qui les oblige à se demander quels critères objectifs permettent de dire à partir de quand un malade sur lequel on pratique une réanimation peut être considéré comme un donneur d'organes. Sachant que ces organes, une fois greffés, permettront de prolonger l'espérance de vie d'autres malades.
Début 2008, à Paris, un homme âgé de 45 ans présente tous les symptômes d'un infarctus du myocarde. Intervention quasi immédiate du SAMU. Une réanimation est mise en œuvre moins de dix minutes après l'accident. Mais elle ne permet pas d'obtenir une reprise spontanée des battements du cœur. Les médecins choisissent de poursuivre la réanimation durant le transport en urgence vers le service spécialisé de l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière. A l'arrivée, le cœur ne bat toujours pas. Après analyse du dossier, les médecins commencent à considérer leur patient comme un donneur potentiel d'organes: un donneur dit «à cœur arrêté».
 
La suite de l'affaire est rapportée dans le compte rendu officiel d'une réunion du groupe de travail sur les enjeux moraux de ce type de prélèvements qui a été récemment constitué au sein de l'«espace éthique» de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). On y apprend que, lorsque les chirurgiens pouvant pratiquer les prélèvements d'organes arrivent au bloc, leurs confrères pratiquent le massage cardiaque depuis une heure et trente minutes, sans résultat apparent.
Mais, au moment même où ils s'apprêtent à opérer, les médecins ont la très grande surprise de découvrir que leur patient présente des signes de respiration spontanée, une réactivité pupillaire et un début de réaction à la stimulation douloureuse. «Autrement dit, il existe des «signes de vie» - énoncé équivalant à l'absence des signes cliniques de la mort», lit-on dans le compte rendu, qui se poursuit ainsi: «Après plusieurs semaines émaillées de complications graves, le patient marche et parle, les détails concernant son état neurologique ne sont pas connus.» Aucune précision n'est donnée quant au fait de savoir s'il a eu ou non connaissance du projet de prélèvement...


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 12
L'histoire se passe au Paraguay. Né à 24 semaines, soit 16 semaines avant terme, un bébé prématuré avait été déclaré mort-né et rendu à sa famille dans une boîte quand il s'est réveillé!
  Le directeur du service pédiatrique de l'hôpital, le Dr. Ernesto Weber, explique que le grand prématuré ne pesait que 500 grammes lorsqu'il est prématurément sorti du ventre de sa mère. Il ne bougeait pas, ne semblait pas respirer et aucun mouvement cardiaque n'avait été décelé. Les médecins l'ont donc déclaré mort. Ils ont alors établi un certificat de décès et ont placé le bébé dans un cercueil de fortune créé à partir d'une boîte en carton.
  La famille a alors quitté l'hôpital avec la petite boîte. Un membre de la famille a quelques heures après la naissance de l'enfant ouvert la boîte pour préparer les funérailles du nourrisson. C'est alors que celui-ci s'est mis à bouger et à pousser de petits cris: "nous avons eu très peur quand le bébé s'est mis à pleurer".
  L'hôpital a ouvert une enquête. Le bébé a été immédiatement placé en incubateur. Son état est stable bien que le pronostic vital soit réservé comme pour tous les grands prématurés. Les médecins ne peuvent encore se prononcer sur les éventuelles séquelles liées à sa naissance chaotique.
  Mais ce petit bébé est déjà perçu comme un véritable miraculé dans ce pays très catholique.

le 10/08/2009



HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 13

Une femme déclarée morte par les urgences se réveille à la morgue !
VARSOVIE - Une Polonaise de 84, déclarée morte par un médecin des urgences et transportée à la morgue, s'est réveillée au bout de quelques heures, a annoncé samedi un porte-parole de la police de Radom (centre), January Majewski.

La femme dont l'identité n'est pas précisée, habitante du petit village de Jablonowo près de Zwolen, avait perdu connaissance et son mari a appelé une ambulance.

"Un médecin a constaté le décès de la patiente, et la famille a commencé à préparé les obsèques. Une société des pompes funèbres a transporté le corps à la morgue. Quelques heures plus tard, un employé de la morgue a constaté que le sac avec le corps bougeait, et il a appelé un médecin qui a constaté le retour des fonctions vitales", a précisé M. Majewski, cité par l'agence polonaise PAP.

La femme a été immédiatement hospitalisée à Zwolen et placée aux soins intensifs. Son état était considéré samedi comme grave. Le directeur de l'hôpital a décidé d'avertir la police qui a ouvert une enquête, a ajouté le porte-parole.

(©AFP / 13 juin 2009 13h57)

HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 14

Alors ? T'es mort ou t'es pas mort?
Insolite, Amusant Un adolescent considéré comme mort cliniquement se réveille un peu avant qu'on procède au prélèvement d'organes autorisé par la famille ... Un genre de miracle que la médecine a du mal à expliquer. La personne qui est revenue d'Hadès se nomme Zach Dunlap et vit aux USA, au Texas. Depuis son accident le 19 novembre 2007 avec un véhicule tout-terrain (saut périlleux involontaire en Quad et sans casque ...), le centre spécialisé le gardait sous surveillance. Etant donné le diagnostic très pessimiste des médecins (mort cérébrale), la famille avait donné son accord pour un don d'organes. La famille était en train de donner ses derniers respects lorsqu'un membre de la famille eut l'idée de presser fortement sous son ongle et de racler la plante des pieds avec un canif. À ce moment-là, Zach Dunlap a bougé sa main. Deux jours plus tard, Zach Dunlap quittait l'hôpital... Il peut maintenant marcher et parler. Le jeune homme n'a aucun souvenir de l'accident. Par contre, il déclare se souvenir des déclarations des médecins à propos de son décès. Il a dit que s'il avait pu, il aurait directement sauté par la fenêtre pour s'échapper...
On peut être très surpris par cet événement, car Zach n'aurait eu aucune activité cérébrale ni circulation sanguine suite à l'accident. Les médecins disent que c'est exceptionnel, mais que cela arrive.
Ainsi, le Professeur Bruce Brew chef du département de neurologie de St. Vincent's Hospital à Sydney déclare que cela arrive très très rarement (un cas sur des centaines de milliers) mais que cela arrive effectivement et que les médecins n'ont pas d'explications.
Sources : Imaginascience, ABC Australia


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 15

Nous pourrions continuer cette liste indéfiniment. Sans compter avec les cas totalement méconnus.
Il nous faudra bien admettre que malgré les énormes progrès de la science, la limite entre la vie et la mort  n’est toujours pas établie avec certitude. Cette limite que les véritables fakirs semblent pouvoir approcher lorsqu’ils se plongent en état de léthargie, comme était capable de le faire mon père, le fakir Ben-Ghou-Bey.
Il  n’y a pas si longtemps, une personne était considérée comme morte avec l’arrêt de ses pulsations cardiaques. Légalement décédée. Aujourd’hui, dans certains cas, nous savons que le cœur peut repartir avec un simple massage ou une décharge électrique. L’arrêt des fonctions cérébrales prévaut maintenant sur l’arrêt du cœur pour déclarer une personne comme irrémédiablement morte. Les exemples de personnes revenues à la vie après avoir eu un tracé d’encéphalogramme plat, existent et sont connus comme de véritable miracle. Mais ils existent !!  Et c’est ici que considérer une personne comme définitivement passée dans le monde des défunts parce qu’un simple appareil, aussi perfectionné et esthétique soit-il, en a décidé ainsi, devient extrêmement problématique et dangereux. En effet, en mathématique, une des sciences reconnue comme exacte et en toute logique, il suffit d’un seul et unique contrexemple pour qu’une théorie soit fausse.  
La plupart des « morts » ressuscités dans les billets précédents, sont d’origine « étrangères ». C’est souvent avec orgueil que j’entends des gens me répondre que cela ne peut pas se produire chez nous. Dans un pays moins moderne, peut être, dans un pays ou le protocole médical peut laisser à désirer peut être encore, mais pas chez nous..   Mais un autre facteur entre en jeu. En effet, dans la plupart des pays civilisés, le laps de temps entre la déclaration de la mort  et l’enterrement ne dépasse généralement pas 4 ou 5  jours. ( Je rappelle en passant pour ceux qui n’auraient pas lu le billet en entier, que Ben-Ghou-Bey était en mesure de rester 28 jours en état léthargique et enterré sous terre) 
De plus, les gros titres du genre «  Le mort se réveille dans son cercueil » est absolument impossible chez nous. Oui, c’est vrai, mais certainement pas les raisons d’une science absolue. Le mort ne risque pas de se réveiller dans son cercueil, étant donné que 24 ou 48 heures après le constat de décès, nous l’avons rempli de formol ! Là, c’est certain. S’il avait eu la moindre chance de se réveiller, maintenant c’est foutu.

Ces incertitudes remettent en question le problème des dons d’organes, où le prélèvement doit être fait avec rapidité pour assurer le maintient « en vie » de l’organe à transplanter. Comment pouvons-nous être absolument sûrs que nous avons attendu assez longtemps ? Parce que nous avons deux tracés plats d'EEG réalisés à 4 heures d'intervalle ?  Le cerveau ne réagit plus, le cœur bat encore….nous coupons, transplantons sauvons une vie (peut être) …mais n’est-il pas possible également que nous en enlevions une (peut être) !


voir le lien ci-dessous:

A continuation, la copie d'un article ( source AFP/ nov 2009 ) confirmant la possibilité de l'hiberbation chez l'homme. La "Science" commence seulement à effleurer le sujet. Les véritables fakirs le savent depuis bien longtemps !  

HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 16

L'homme hiberne, selon la science   AFP  19/11/2009
 
  Un processus d'hibernation est toujours à l'œuvre chez l'Homme alors que l'on croyait qu'il n'y était plus soumis, révèlent des travaux réalisés par un médecin du CHU de Toulouse, Christian Bourbon, sur un explorateur qui a passé plus de six mois d'hiver en Arctique. Le système veille-sommeil est "non seulement régulé par l’activité de l’homme, mais également par des facteurs solaires tels que la lumière (déjà connue et identifiée) et la température ambiante", a constaté le Dr Bourbon en analysant les données rapportées par Stéphane Lévin lors de son hivernage en Arctique d’octobre 2002 à avril 2003. La température ambiante, selon le spécialiste de médecine du sommeil au CHU de Toulouse, "pourrait intervenir comme synchroniseur quotidien" du rythme veille-sommeil, et comme "un facteur de synchronisation saisonnier". Selon lui, elle "permet également d’expliquer certains symptômes de la dépression hivernale".
Le dr Bourbon a profité de l'expérience de Stéphane Lévin pour effectuer une recherche clinique sur "l’influence de la température ambiante (froid extrême) sur le comportement vigile de l’être humain".
  L'exposition prolongée à des températures basses extrêmes "augmente de 50% la durée totale de sommeil et de 75% la somnolence diurne", a-t-il noté, une "hypersomnie physiologique de survie (qui) permet à l’Homme de s’adapter à ces nouvelles conditions".
  L'être humain, en conclut le spécialiste, a donc gardé en mémoire dans ses télomérases, "capuchons" protecteurs des chromosomes et "gardiens" de la mémoire des processus ancestraux de l’humanité, celui de l'hibernation. La mise en évidence de ce phénomène pourrait laisser entendre que des températures basses augmentent les risques d'hypersomnolence en hiver. "La majoration de cette dernière pendant la période hivernale est actuellement largement sous-évaluée", estime le CHU de Toulouse dans un communiqué.
  Cette étude, souligne-t-il, permet de "mieux comprendre la régulation des cycles veille-sommeil et l’évolution de la somnolence diurne", des éléments "essentiels pour optimiser des programmes chrono biologiques personnalisés et diminuer les risques d’accident par hypersomnolence". 
 
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 17

Lundi 23 Novembre 2009
Dans un «coma» depuis 23 ans, il était en réalité conscient
Un Belge de 46 ans a passé 23 années allongé dans un lit d'hôpital dans un état qualifié de végétatif. Des analyses menées en 2006 ont montré qu'il était conscient depuis le début. Un cas qui ne serait pas isolé.
«Je criais, mais on ne pouvait pas m'entendre». C'est par cette formule que Rom Houben résume l'incroyable épreuve qu'il a vécu 23 années durant. En 1983, un accident de voiture plonge ce Belge de 20 ans, il en a 46 aujourd'hui, dans ce qu'on considère à l'époque comme un coma profond. Rom est paralysé, hospitalisé dans un état qualifié de végétatif. Or, il y a trois ans, de nouvelles analyses menées à l'université belge de Liège par le docteur Steven Laureys ont montré que Rom était en fait pleinement conscient de ce qui se passait autour de lui, bien que paralysé. On l'apprend seulement aujourd'hui par l'intermédiaire d'une publication de celui qui l'a «sauvé», écrit lundi le Daily Mail.
Depuis 1983, Rom Houben pouvait ainsi parfaitement entendre ce que les médecins disaient à son sujet, précise le quotidien britannique sur son site Internet. «Pendant tout ce temps, je rêvais d'une vie meilleure. La frustration est un mot trop faible pour décrire ce que je ressentais», explique-t-il. Désormais, il peut communiquer grâce à un système informatique lui permettant d'écrire des messages sur ordinateur. En revanche, il ne devrait jamais quitter l'hôpital où il est accueilli près de Bruxelles. «Je n'oublierai jamais le jour où on a identifié mon problème. Cela a été comme une seconde naissance», précise Rom Houben. «Je veux lire, parler avec mes amis via l'ordinateur et profiter de ma vie maintenant que les gens savent que je ne suis pas mort».
Pour le docteur Steven Laureys, le cas de Rom serait loin d'être isolé. Il estime dans une étude publiée récemment dans la revus BMC Neurology que de nombreux patients dont on considère l'état comme végétatif seraient en fait mal diagnostiqués. «41% des patients en état de conscience minimale sont diagnostiqués de manière erronée comme étant en état végétatif», selon les termes du communiqué publié à l'époque.
Comme l'explique le Daily Mail, cet événement pourrait également relancer le débat sur l'opportunité de mettre fin à la vie de personnes plongées dans le coma depuis des années et dont on estime qu'elles ne recouvriront jamais leurs facultés.
 
HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 18
Un bébé indien survit après avoir été enterré vivant – 5 Juillet 2007




  Une petite fille âgée de deux jours seulement a été enterrée vivante par sa famille jeudi dans le sud de l'Inde. Elle a été secourue lorsqu'un fermier a aperçu sa main sortir de terre, a-t-on appris de sources policières.
  Le nourrisson, qui n'avait apparemment jamais été nourri, se rétablit dans un hôpital du district de Mahbubnagar, a précisé Charu Sinha, commissaire de police de la région.
  Le bébé avait été enterré par son grand-père maternel, Abdul Raheem, et son frère, Abdul Rasheed, avec le consentement de la mère de l'enfant, Mehrunnisa, près du village d'Otkur, à environ 150km au sud de la capitale de l'État Hyderabad, ajoute-t-on de même source.
  La police a arrêté les deux hommes, qui seront inculpés de tentative de meurtre. Mehrunnisa, qui ne porte qu'un seul nom, sera mise en examen pour complicité. Son mari, Abdul Ghani, s'était rendu dans l'État voisin de Maharashtra pour trouver du travail.
  Le grand-père a sept filles et "il craignait de ne pas être capable de surmonter la charge de huit femmes dans la famille", a poursuivi Charu Sinha. Le bébé a été secouru par un fermier, Ram Kumar, qui a vu sa main alors qu'il se rendait vers ses champs en tracteur.
  Avec d'autres villageois, il a immédiatement emmené la fillette vers un hôpital voisin. Le bébé pèse à peine 1,700kg. Il devrait être emmené à Hyderabad vendredi. 

HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 19
24 févr. 2009
Dans le coma, il se réveille avant d'être débranché!
Aux Etats-Unis, un homme de 56 ans dans le coma s'est réveillé juste avant d'être "débranché". D'après les médecins, Mike Connolly n'aurait jamais dû se remettre de l'état dans lequel l'a plongé son arrêt cardiaque de 35 minutes et le fait que son cerveau n'ait pas été oxygéné pendant 10 minutes environ. D'habitude, on estime qu'une absence d'oxygénation de plus de quatre minutes entraîne de sévères dommages dans le cerveau.

Source : Life News 20/02/09
 


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 20

Source La Presse Novembre 2008 ( Sophie allard )
En octobre 2006, un Japonais perdu en forêt a survécu pendant 24 jours sans eau, ni nourriture. Quand on l'a découvert, sa température corporelle avait chuté de 22ºC. Il n'avait plus de pouls et ses organes fonctionnaient au ralenti, comme en hibernation. Il n'en garderait aucune séquelle. Un miracle inexpliqué. Possible, l'hibernation humaine? Les scientifiques planchent déjà là-dessus.
                «La température corporelle de la chauve-souris qui hiberne baisse à 4ºC. Ses battements cardiaques passent de 400 à seulement 4 la minute. La consommation d'oxygène est réduite de 98%. Le besoin d'oxygène est si bas qu'elle peut se passer de respirer pendant 45 minutes. Elle est à peine vivante», explique le biologiste Donald Thomas, doyen de la Faculté des sciences de l'Université de Sherbrooke.

                Cet état d'engourdissement, propre aux animaux en hibernation, serait bénéfique chez l'humain, selon les scientifiques. Des études réalisées sur des chiens, des porcs et des souris ont donné des résultats assez prometteurs: un taux de survie de 90% chez des porcs grièvement blessés.
                «On ne parle pas de congeler un homme dans un bloc de glace pendant 10 ans», souligne au bout du fil le Dr Hasan Alam, professeur associé à la Harvard Medical School et chirurgien traumatologiste au Massachusetts General Hospital. Son équipe, qui a testé la technique sur des porcs, espère procéder à des essais cliniques chez l'homme dès l'an prochain. Des chercheurs de Los Angeles et Pittsburgh sont aussi dans la course.

Acheter du temps
               
                «Notre objectif est de pouvoir réfrigérer les blessés qui, autrement, mourraient au bout de leur sang. Les blessures sont la première cause de décès chez les moins de 30 ans, c'est plus que toutes les maladies combinées», indique le Dr Alam.
Sans apport de sang oxygéné, le cerveau meurt au bout de cinq minutes. En réduisant le métabolisme par le froid, le cerveau, si l'on diminuait ses besoins, survivrait jusqu'à deux ou trois heures. «Ça laisse amplement de temps pour trouver une source de sang.» Un soldat blessé, une victime d'accident vasculaire, un patient souffrant d'une grave fièvre pourraient en bénéficier.
                Abaisser la température corporelle de 1 ou 2ºC, comme on le fait couramment en cardiologie, ne suffit pas. On veut une baisse d'au moins 20 º C. «Avec la glace ou la couverture hypothermique, le corps ne refroidit pas assez rapidement. La peau n'est pas un bon conducteur. On injecte un soluté froid dans les veines. En 30 minutes, on atteint la température ciblée, soit 10 ou 15ºC», explique le Dr Alam.

En sortir gagnant
               
                À l'Institut de cardiologie de Montréal, on procède de cette façon depuis plus de deux ans dans certains cas d'arrêts cardiaques. «On utilise un soluté standard rangé au frigo à 5ºC pour refroidir le corps des patients à 32 ou 34 º C. Ça permet une meilleure récupération cérébrale», indique la cardiologue Anique Ducharme. L'hypothermie est aussi utilisée pour préparer des patients à une intervention à l'aorte et diminuer les risques de complications. «On ne descend jamais sous 32ºC, c'est trop risqué. Le système de coagulation ne fonctionne à peu près plus et il y a des risques importants d'infection.»
                «Sous 20ºC, on peut aussi s'attendre à des dommages cellulaires, un problème de régulation de la respiration et des battements cardiaques et peut-être un dysfonctionnement du système nerveux, ajoute Donald Thomas. L'hibernation humaine est probablement possible, mais ça ne sera pas facile.»
Le Dr Hasan Alam en est conscient. «Il y a des risques d'infection et d'arythmie, mais on arrive peu à peu à les réduire, reconnaît-il. Si on calcule les risques par rapport aux bénéfices, on est gagnant. On applique l'hypothermie profonde comme dernier recours chez des patients voués à la mort.»



HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 21
Inde : un homme déclaré mort se réveille sur la table d'autopsie
Paru le 08 Janvier 2010
Jaipur, Inde - Fauché par une voiture, les médecins le croyaient mort. Il s'est réveillé au moment où l'on allait l'autopsier.

  Le 25 décembre 2009, Manas Deo est violemment heurté par un véhicule. Transporté d‘urgence à l'hôpital, les médecins le déclarent mort.

Seulement, une fois conduit à la morgue, Manas reprend conscience sur la table d'autopsie.

L'homme suit actuellement un traitement à l'hôpital de Cuttack, à 26 kilomètres de là. Il sera sur pieds d'ici une quinzaine de jours. 
 

HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 22
VIENNE (Reuters 01/10/2002) - Un Autrichien s'est réveillé sur la table de l'ordonnateur des pompes funèbres plusieurs heures après avoir été déclaré mort, a rapporté la télévision autrichienne.
  Agé de 80 ans, l'homme ne respirait plus et son cœur s'était arrêté quand les secouristes sont arrivés chez lui. Ils ont essayé en vain de le réanimer pendant une demi-heure.
  Quelques heures plus tard, l'employé des pompes funèbres a été estomaqué quand le corps qu'il était en train de préparer à la morgue est revenu à la vie ... pas pour très longtemps cependant: l'homme est mort pour de bon le jour suivant.




HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 23

Un cheminot se réveille après 19 ans de coma !
Source:20minutes 01.06.07
   Un cheminot polonais, tombé dans le coma à la suite d'un accident en 1988, s'est réveillé au bout de 19 ans, a annoncé vendredi la chaîne de télévision privée Polsat. Marié et père de quatre enfants à l'époque de son accident, il a aujourd'hui onze petits enfants.
  Victime d'un choc contre un wagon, Jan Grzebski a développé une tumeur au cerveau. Progressivement immobilisé, il a cessé de parler et de bouger. «J'ai tout vu, j'ai entendu, les médecins qui me donnaient un mois ou deux à vivre, mais je n'ai pas pu réagir», a-t-il raconté à la télévision. Jan Grzebski affirme qu'il doit la vie à sa femme. «C'est elle qui a toujours pris soin de moi, c'est elle qui m'a sauvé la vie», a-t-il dit. Sa femme affirme avoir bravé les avis de médecins. «J'ai beaucoup pleuré et j'ai beaucoup prié. Ceux qui venaient nous voir, posaient la question: quand va-t-il mourir? Mais il n'est pas mort». Jan Grzebski est tombé dans le coma à l'époque communiste, au temps des magasins vides et de toutes les pénuries. Entretemps, la Pologne est entrée dans l'Union européenne et l'Otan. «Ce qui m'étonne aujourd'hui, dit-il, ce sont tous ces gens qui se promènent avec leurs téléphones portables et ne cessent de rouspéter. Moi, je n'ai pas à me plaindre», se réjouit-il. "Lorsque je suis tombé dans le coma, il n'y avait que du thé et du vinaigre dans les magasins, la viande était rationnée et il y a avait d'interminables files d'attente dans les stations-service. Maintenant, je vois des gens dans la rue avec des téléphones portables et tant de choses dans les magasins que la tête me  tourne a t il rajouté.



 HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 24

Dimanche 6 décembre 2009
 
Le mort qui se réveille quelques minutes avant son dépiéçage !
Un adolescent considéré comme mort cliniquement se réveille un peu avant qu'on procède au prélèvement d'organes autorisé par la famille ... Un genre de miracle que la médecine a du mal à expliquer.
 
La personne qui est revenue d'Hadès se nomme Zach Dunlap et vit aux USA, au Texas. Depuis son accident avec un véhicule tout-terrain (saut périlleux involontaire en Quad et sans casque ...), le centre spécialisé le gardait sous surveillance.
Etant donné le diagnostic très pessimiste des médecins (mort cérébrale), la famille avait donné son accord pour un don d'organes. La famille était en train de donner ses derniers respects lorsqu'un membre de la famille eut l'idée de presser fortement sous son ongle et de racler la plante des pieds avec un canif. À ce moment-là, Zach Dunlap a bougé sa main.

Deux jours plus tard, Zach Dunlap quittait l'hôpital... Il peut maintenant marcher et parler. Le jeune homme n'a aucun souvenir de l'accident. Par contre, il déclare se souvenir des déclarations des médecins à propos de son décès. Il a dit que s'il avait pu, il aurait directement sauté par la fenêtre pour s'échapper...  On peut être très surpris par cet événement, car Zach n'aurait eu aucune activité cérébrale ni circulation sanguine suite à l'accident. Les médecins disent que c'est exceptionnel, mais que cela arrive.

  Ainsi, le Professeur Bruce Brew chef du département de neurologie de St. Vincent's Hospital à Sydney déclare que cela arrive très très rarement (un cas sur des centaines de milliers) mais que cela arrive effectivement et que les médecins n'ont pas d'explications.
Source : ABC Australia 06/12/2009
 


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 25
Le mort se lève en pleine toilette funèbre et rentre à la maison!
Dakar, 7 juil 2008 (APS) – Un jeune homme pris pour mort a créé un vif émoi dans un quartier de la banlieue dakaroise en se relevant au moment où, transposé à la morgue d’une mosquée, on s’apprêtait à le mettre dans un linceul, puis en débarquant en compagnie des préposés à sa toilette funèbre chez ses parents trouvés en pleins préparatifs de ses funérailles, rapporte lundi le quotidien l’Office.
L’événement s’est produit le 24 juin dernier, selon le journal qui précise qu’il s’agit d’un jeune paysan de 17 ans, décédé des suites d’une maladie contractée peu après son arrivée à Dakar chez son grand-père, en provenance de Koungheul (Est). La mort ayant eu lieu nuitamment, la famille d’accueil contacte les notables du quartier et décision fut prise de transporter le jeune homme à la mosquée après la prière de l’aube, histoire de lui faire sa toilette funèbre.
Les derniers fidèles partis aux environs de six heures, deux personnes désignées à ce propos lavent le mort et s’apprêtent à lui passer le linceul quand ce dernier remue la tête, puis se relève ouvrant de grands yeux à l’endroit de ses vis-à-vis qui, note l’Office, ‘’se regardent interloqués, complètement tétanisés’’. Le moment de stupeur passé, ils avertissent les parents qui attendaient au dehors lesquels s’activent dans la surprise la plus totale à trouver des habits décents au ‘’mort’’.

HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 26

Un homme ’mort’ revient à la vie
 Jeudi 28 février 2008
KOT AHMED KHAN(Gurdaspur) : Appelez ça un miracle ou une erreur de diagnostic de la part du docteur, un homme de 70 ans, qui dimanche fut déclaré mort, est revenu à la vie lundi alors que son corps était transporté chez lui pour la crémation.
Parminder Singh, le vice-président de la formation SAD de Gurdaspur (Gurdaspur SAD unit), a dit que son cousin Kashmir Singh (70 ans), qui souffrait d’une maladie des poumons et qui a été admis dans un hôpital privé à Amritsar, a été déclaré mort par les docteurs dimanche vers 23:30.
Le fils de Kashmir Singh Gurdeep Singh a appelé les proches pour leur informer de la mort afin que les dispositions puissent être prises pour sa crémation le jour suivant.
Mais les membres de la famille gémissants furent presque ahuris quand le fils du défunt a appelé lundi matin vers 11:30 disant que lorsque l’ambulance transportant le corps de son père atteignît Jaintipur sur le chemin de la maison, il commença à montrer des mouvements.
Heureux de le voir respirer à nouveau, ils l’ont vite ramené à Amritsar où il fut gardé sous Medicare privé dans la maison de sa fille.
Gurdeep a dit que son père a même bu un verre d’eau dans la soirée alors qu’il reprenait conscience, mais n’était pas capable de parler.


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 27
Frank Breido, un Allemand d''Osnabrück qui est mort quelques courts instants d'une leucémie en 1992 et peu après est sorti
complètement guéri de l'hôpital à la stupéfaction des médecins de la clinique universitaire de Essen dans la Ruhr.

Le cas est parfaitement documenté: seul commentaire d'un professeur de médecine incroyant: "oui, il est vrai que d'être entouré de pensées positives aide à la guérison..."



HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 28

Un patient en état végétatif communique par la pensée
Jeudi 4 février 2010, 16h11
Bruxelles, Belgique- Un homme de 29 ans, incapable de se mouvoir et de communiquer verbalement, a réussi à répondre aux questions des médecins en répondant par "oui" ou par "non" par la pensée.  L'étude, publiée mercredi par le New England Journal of Medicine, est étonnante. Elle révèle qu'il serait possible, grâce à l'imagerie par résonance magnétique (IRMF), de connaître les pensées de certains patients considérés comme étant dans un état végétatif. L'homme, victime d'un accident de la route en 2003, ne pouvait ni bouger, ni parler. Un scanner a toutefois révélé l'existence d'une activité cérébrale et, plus important encore, montré que cette activité variait en fonction de questions simples posées par les médecins, tout comme elle varie chez une personne valide. "Nous étions atterrés lorsque nous avons vu les résultats du scanner du patient. Il était capable de répondre correctement à des questions et cela simplement en modulant ses pensées qui étaient décodées par l'IRMF", raconte Adrian Owen, professeur de neurologie à Cambridge.Sur vingt-trois patients, considérés comme étant dans un état végétatif, quatre ont montré des signes de conscience grâce à cette technique, soit 17% d'entre eux. Cette étude, porteuse d'espoir, pourrait permettre aux patients de communiquer sur leur douleur et leurs sentiments. Elle permettrait également de connaître leur avis sur la question délicate qu'est l'euthanasie.



HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 29

Sussex, Grande-Bretagne 13 février 2010 –
Louisa Ball, 15 ans, souffre d'un mal étrange qui peut la faire dormir jusqu'à deux semaines d'affilée. 
Louisa a été diagnostiquée comme souffrant du syndrome de Kleine-Levin. On la surnomme la Belle au bois dormant. Et pour cause, la jeune adolescente entre dans des phases de sommeil qui peuvent durer jusqu'à deux semaines. C'est après s'être remise d'une grippe en 2008, que Louisa a commencé à souffrir de problèmes de sommeil. Elle pouvait s'endormir à l'école, et ce pendant une dizaine de jours d'affilée, ses parents la réveillant après 22h de sommeil pour la nourrir ou la conduire aux toilettes. Ce n'est qu'en 2009 que son cas a pu être diagnostiqué. Le syndrome de Kleine-Levin serait d'après les médecins liés à l'hypothalamus, une partie du cerveau qui contrôle l'appétit et le sommeil. La vie de la jeune fille a depuis été bouleversée par la maladie : elle ne peut pas se rendre à ses cours de danse, ou aller à l'école lorsqu'elle se trouve dans une phase de sommeil. L'adolescente suit désormais un traitement médicamenteux, afin de l'aider à vivre normalement. Le syndrome de Kleine-Levin, qui touche plus les hommes que les femmes, disparaît généralement à l'âge adulte. 


Diapositiva 18


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 30
17 Février 2010
  Une Colombienne déclarée morte "revient à la vie" devant l'employé des pompes funèbres
   Une Colombienne de 45 ans qui avait été déclarée morte d'une crise cardiaque a été transportée à l'hôpital en urgence, l'employé des pompes funèbres l'ayant vu bouger un bras alors qu'il s'apprêtait embaumer le corps, ont rapporté mercredi ses médecins.
   Noelia Serna se trouvait dans un état critique mercredi à l'unité de soins intensifs de l'hôpital universitaire de Cali, selon le directeur de l'établissement Luis Fernando Rendon. "Ses chances de survie sont faibles", a-t-il dit. La patiente, qui souffre de sclérose en plaques, avait été admise dans le même hôpital lundi après une crise cardiaque, a précisé M. Rendon. Elle avait survécu pendant environ 10 heures sous assistance respiratoire, mais n'avait pas répondu aux efforts pour la ranimer après une deuxième attaque. Elle avait été déclarée morte tôt mardi matin.
   Environ deux heures plus tard, un employé des pompes funèbres qui s'apprêtait à injecter le liquide d'embaumement dans sa jambe gauche l'a vue bouger. "Elle bougeait le bras droit", a raconté Jaime Aullon. "J'ai arrêté la procédure et je l'ai ramenée à l'hôpital pour être soignée". A de rares occasions, le rythme cardiaque et la respiration peuvent tomber à des niveaux si faibles qu'ils sont indécelables, conduisant à tort les médecins à déclarer mort le patient, a expliqué le neurochirurgien Juan Mendoza Vega, un membre du comité d'éthique médicale colombien. "Cela arrive", a-t-il expliqué. "Mais ce n'est pas un retour à la vie, car la personne n'est jamais morte".


HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 31

Et oui , comme l’a si bien dit le neurochirurgien Juan Mendoza Vega mentionné dans le billet antérieur : "Cela arrive", a-t-il expliqué. "Mais ce n'est pas un retour à la vie, car la personne n'est jamais morte« ! Nous voilà donc rassurés. Si le macchabé se réveille, c’est qu’il n’était pas  vraiment mort ! Oui, et nous nous en doutons. Mais cette belle déduction est mise en avant  par cette belle catégorie de personne qui, voulant à tout prix nier leur méconnaissance, pense ainsi prouver que le « surnaturel » n’existe pas.  Autrement dit, la situation n’est pas si incroyable ou miraculeuse car si le mort se réveille, ce n’est pas que quelque chose nous échappe, mais tout simplement que le mort n’était pas mort. Donc, pas de miracle, ceci est tout à fait normal !  Joli retournement de situation pour ne pas perdre la face.  Ce qui n’est pas mentionné, c’est pourquoi et comment ceci peut-il se produire. Et ce qui est encore moins effleuré est ..à quelle fréquence ceci se produit-il ? Car, les cas qui sortent de temps à autre dans les médias sont pris comme simples anecdotes insolites. Le ton est à la limite burlesque, mais  rien ne fait mention de l’incompétence  et de la méconnaissance de la médecine sur ce sujet ainsi de la gravité morbide que cela représente. En effet, les cas qui défraient la chronique ne sont le fruit que du pur hasard. Le coup de bol pour le mort qui a bougé juste à temps avant de se faire remplir de formol !  Mais combien….oui combien n’ont-ils pas eu cette chance ? 



HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 32

HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 33

Par erreur, il a failli être enterré… vivant !
Josef Guzy, un Polonais de 76 ans, a vécu le cauchemar, très certainement, le plus redouté de tous.
  En effet, cet apiculteur de Katowice (100 km au Nord de Bratislava), s'est réveillé… dans un cercueil ! La semaine dernière, Josef se rend sur son lieu de travail. Mais sur place, il fait une attaque cardiaque. Quand l'ambulance est arrivée, le décès a été prononcé.
"Le patient ne respirait plus, il n'y avait pas de pouls, le corps était froid… Tous les éléments étaient réunis pour arriver à cette conclusion" s'est justifié Jerzy Wisniewski, le représentant des services de santé de la ville.
  Amené à la morgue trois heures après son décès, il est placé dans un cercueil. Mais avant de le fermer, Dariusz Wysluchato, le directeur du funérarium, laisse le cercueil ouvert, à la demande de la femme de Josef, Ludmilla. En guise de souvenir, celle-ci veut récupérer sa montre. C'est alors qu'en se penchant sur le corps de son mari, elle croit sentir… un souffle !
"J'ai touché ses narines et sa carotide. C'est alors que je me suis rendu compte qu'il n'était pas mort ! a déclaré Dariusz. C'était un miracle !"
Hospitalisé en urgence, le "miraculé" est rentré chez lui après quelques jours placé en observation.
"Merci Mon Dieu ! Heureusement que je n'ai pas fermé le cercueil" a déclaré Dariusz, encore choqué.
Heureusement, oui.
Extrait du Sunday times du 27 janvier 2010

Voir le vidéos suivantes : SCIENCE DE L'INCROYABLE : SURVIVRE A LA
MORT







HIBERNATION ET VIE SUSPENDUE 34
Lychen, Allemagne. Après une noyade accidentelle, Paul Eicke, âgé de trois ans, fait la une des journaux européens, déclarant qu’il a parlé à un membre de sa famille au paradis, avant de revenir miraculeusement à la vie.
Selon un article du “Daily Mail” Paul Eicke est resté plusieurs minutes dans un étang où il était tombé, chez ses grands-parents en Grande Bretagne.
Les médecins avaient renoncé à le réanimer, lorsque 3 heures et 18 minutes après son admission, son coeur est reparti tout seul.
Le professeur Lothar Schweigerer, directeur de la Clinique Helios où Paul a été admis, déclare,: « je n’ai jamais rien vu de tel … c’est un cas des plus extraordinaires. Après 2 heures de massages cardiaques les docteurs avaient perdu espoir estimant ne pouvoir faire plus. Les chances de survie étaient inexistantes, et le jeune garçon aurait du être en état de mort cérébrale. C’est alors que son cœur s’est subitement remis à battre… c’était un miracle fantastique. »
“Je fais ce métier depuis 30 ans” ajoute t’il, “et je n’ai jamais rien vu de pareil. Cela montre l’incroyable résistance du corps humain et nous ne devrions jamais abandonner. »
Encore plus incroyable, Paul raconte que pendant qu’il était évanoui, il a vu son arrière grand-mère Emmi, « qui l’aurait détourné d’une porte, lui conseillant vivement de retourner auprès de ses parents »
Paul déclare : “Il y avait beaucoup de lumière, et je flottais. J’allais vers la porte et j’ai vu grand-maman Emmi de l’autre coté. Elle m’a dit “Que fais tu ici Paul? Tu dois retourner vers papa et maman. Je t’attendrai ici.”
“Je sais que j’étais au paradis”, continue t’il. Mais grand-maman a dit que je devais rentrer à la maison. Elle a dit que je reviendrai très vite. Le paradis est très beau. Mais je suis content d’être maintenant revenu avec maman et papa”
 
De retour en Allemagne, Paul n’a montré aucune séquelle cérébrale apparente de son épreuve.
Source :  19 avril 2010 Mail on line News





 



 





 



 



 






.





 


















0 commentaires:

Enregistrer un commentaire